Vérifications ergonomiques : check

Alors... bien installé ?

                              

                              Plusieurs paramètres matériels sont déterminants.

Le siège sur lequel vous êtes assis en est le principal, et il dispose de réglages souvent méconnus.

L'expérience montre que la plupart du temps, on ne touche qu'à la hauteur du siège.

Un siège de bureau standard recèle pourtant d'autres subtilités auxquelles personne n'ose se risquer.

Et la crainte d'avoir pire que mieux, en pensant dérégler ce qui n'a jamais été correctement réglé, fait que l'on reste assis ...sur un doute.

Qu'il soit noir, fluo, cheap ou dernier modèle estampillé "Ergonomique", nous consacrons du temps à comprendre tous les réglages possibles de votre siège.

Pour finir, nous trouvons la hauteur idéale par rapport au plan de travail, dont la hauteur est normée - en France - à 74 cm.

 

 

 

           

 

                         La "bonne distance" par rapport à l'écran ?

 

 

 

 

 

 

 

Un critère simple permet d'ajuster au mieux la distance à laquelle doit se trouver l'écran par rapport aux yeux.

Pour régler la hauteur de l'écran, on considère ensuite que le bord supérieur de l'écran doit être en face des yeux. (cf. schéma ci-dessus).

La nuque ne devant pas rester en extension, la tête sera naturellement inclinée d'environ 15° vers l'avant grâce à cette disposition. De plus, la couverture du globe oculaire par la paupière s'en trouve améliorée aussi. D'où une diminution bienvenue de la sécheresse oculaire, provoquant sinon ce besoin de frottement des yeux, à la recherche de larmes pour humidifier la cornée.

                         

                                                          Quid du clavier, de la souris ?

 

 

 

 

La forme du clavier revêt une importance physiologique capitale.

La photo ci-dessus montre un clavier respectant la continuité de l'axe médian avant-bras/poignet.

L'avant-bras et le poignet sont par ailleurs sollicités en compression par l'appui sur le bureau. Un syndrome du canal carpien peut survenir, particulièrement chez les femmes en plein bouleversement hormonal, si l'on ne prend pas certaines dispositions matérielles et habitudes de récupération physiologiques (cf. coaching postural).

 

 

 

 

 

Nous abordons beaucoup d'autres détails, parfois surprenants, tous dans le but d'optimiser la posture de travail assis, de diminuer la fatigue visuelle, et de prévenir l'installation des Troubles Musculo-Squelettiques (TMS).

                                                                     

                                                                      Conclusion : Et après ?

 

 

Cette virée dans l'open-space me donne l'occasion de vous observer "en live".

Professionnel de santé en exercice, je repère vos zones de tension.

Peut-être même avez-vous déjà eu mal au cou ? Au dos ?

Passons à l'étape suivante : le coaching postural.

 

Respect des variabilités inter-individuelles avant tout...
Zone douloureuse lors d'un syndrome du canal carpien.
Quizz : Cette figure propose-t-elle une ergonomie juste ?
Le rachis cervical : une zone de choix pour les tensions musculaires.

Ces ajustements ergonomiques constituent la base de tout : sans un corps bien installé, pas de travail l'esprit léger.

© Corpo Dynamics